Massage Sacré : le Corps, Temple du Divin
Approfondissement sur le thème, et infos du séjour de printemps.
Approfondissement sur le thème ↓« Le chêne demanda à l’amandier : parle-moi de Dieu. L’amandier fleurit. »

Massage Sacré — Séjour de printemps en Sardaigne
Régénération · Harmonisation · Éclosion
« La vie a besoin d’un corps pour être, et toi, sois doux avec chaque corps… »
— Mariangela Gualtieri

Retraite dans la Tradition du Tantra Shakta, avec Francesca Krim — prevu pour 2027 exceptionnellement dans un nouveau lieu : l’enchantée et enchanteresse île des rêves de Sardaigne ! Au cœur de la Méditerranée, pour une immersion de printemps ensoleillée, poétique et énergétiquement vibrante.
Nouvelle édition, renouvelée, élargie à 5 journées, de la magnifique retraite immersive dédiée au Massage Sacré et à la reliance Corps et Âme. Une immersion initiatique à la Source des Sources, à travers les trésors de la Tradition originaire du Tantra Shakta. En plus du Massage Sacré, d’autres pratiques complémentaires seront proposées en préparation nécessaire et propice pour expanser la conscience de la préciosité du toucher.

Śiva a Devi : « Tout en étant caressée, douce princesse, pénètre la vie comme vie éternelle. »
— Vijñānabhairava Tantra
Le toucher sacré est à la fois une veritable caresse pour l’ Âme, et une porte pour retrouver son Corps de Joie. C’est Re-Naître au sentiment du sacré. C’est célebrer tout, en nous et autour de nous, c’est reconnaître que tous les espaces sont Temple du Divin.
A’ travers cette pratique, on redecouvre une qualité du toucher dans la Presence – dans le donner et dans le recevoir – qui permet de sentir que l’Amour est toujour present et vibrant dans chaque fibre de notre être phisique et subtil, et que l’Amour c’est l’etoffe même de notre plus intime Essence.
A’ travers cette pratique, on honore et on adore et on venère le Corps, en tant que temple du Divin ; le Corps qui est la matière dans laquelle le Divine se incarne. On redecouvre le Corps comme notre meilleur ami, le premier allié de notre Ame ; on redecouvre toute l’Ame que il y a dans le Corps. Et finalement on redecouvre que Corps et Ame ne sont pas separés, mais tous les deux expression, à different densité, de une meme unique Conscience-Source-Origine.
La voie du toucher sacré est une splendide voie pour magnifier la reliance entre Corps et Ame à travers l’expansion sensorielle ; pour harmoniser le principe féminin et masculin en soi ; pour realiser le sentiment de comunion entre le petit moi et le grand tout.
Dans chaque fibre de notre corps bat l’âme universelle.
Chaque Corps est l’univers, recitent les ecritures tantriques. Chaque Corps est le microcosme fait à miroir di macrocosme. Habiter en conscience le Corps c’est le plus extraordinaires des voyages interstellares. Le Corps est à la fois le premier sanctuaire et le sanctuaire ultime, graçe auquel l’Ame fait l’experiènce terrestre. On peut passer la vie à faire des pèlerinages pour visiter tous les temples sacré de la planete, et à quoi bon … si on ne connait pas son Corps, si on n’ose pas explorer son Corps, qui est notre sanctuaire ultime ?!. Dans toute ses fibres vit la gloire divine. Le Corps c’est le yantra de tous les yantras, c’est à dire le support sur lequel est installée la Divinité. Une opportunité nous est offerte à chaque instant pour faire la féconde expérience du mystère de l’univers à travers cette prière de chair et d’os et de sang qui est notre Corps.

Au cours de ce séjour, selon l’écoute du moment présent et les désirs du groupe, en plus du sujet principal, d’autres sujets pourront être intégrés. En 5 jours, nous aurons le temps de plonger profondément dans les pratiques, à la fois corporelles et sur le plan subtil et énergétique.
Cette retraite est conçue comme une Oasis de volupté, pour qui souhaite s’offrir un temps d’évasion pour se re-connecter à Soi.
Nous unirons ressourcement, pratique spirituelle et contact avec les cinq éléments — terre, eau, feu, air, espace — pour une expérience tactile au sens vaste du terme. On se régalera, embrassé.e.s par l’atmosphère enivrante de la Méditerranée. Une fête et à la fois un soin du corps physique en harmonie avec le corps subtil.
Cette année, une belle nouveauté : cette retraite, cœur de la transmission, devient itinérante et migre en Sardaigne ! Un voyage en Sardaigne comme voyage de retour à Soi. Ravie de vous recevoir chez moi en Italie, je vous accompagnerai dans les secrets de l’île, dans sa magie ancestrale, en connexion avec les cinq éléments et en particulier la mer-merveille et le feu sacré, dans les plus beaux lieux de rêve que je connais.

Pour Hommes et Femmes, une retraite immersive pour découvrir ou retrouver son Corps en tant qu’allié, à la fois pour l’enracinement dans le monde et pour l’élévation à l’absolu ; pour ressentir le Corps comme instrument vers la sublime et douce symphonie du silence intérieur ; pour se rendre disponible à recevoir le baiser de l’infini dans la matière bénie de notre Corps ; et ainsi éclore, comme l’enfant cosmique, dans la sensation enveloppante d’être dans l’étreinte de Mère Terre et Père céleste.

Au programme 5 magnifiques inoubliables journées : à la fois un voyage dans de nouveaux territoires (car cette immersion est partiellement itinerante) et dans les geographies de l’Ame.
Un voyage en Sardaigne comme voyage de retour à Soi.
Comme je l’ai souvant racompté, la Sardaigne ancestrale a été, et l’est encore, l’un de mes Maitres absolu, à qui je porte absolue révérence : une île pas seulement flamboyante et d’une beauté fulgurante, mais, surtout, une vibration eternellement palpitante et initiatique, une source infinie de sagesse ancestrale, une benediction perpetuelle. Se baigner dans cette vibration, est, en soi, une benediction. Et surtout si on connait des coins secretes de paradis, dans lesquels sera une intense emotion et un honneur de vous accompagner, l’excellence de l’experience est assurée ! Une traçe de Graçe qui restera gravée Corps et Ame toute une vie. Un don pour la vie.
En tant que native, ce sera un honneur de vous montrer la Sardaigne à travers mes yeux, et de faire en sorte que vous aussi pussiez goûter ce qui m’a spirituellement si profondément nourrie, et ainsi accompagner votre propre personnelle et unique expérience avec cette terre, et, à travers Elle, re-connecter la terre interieure, la racine de l’Etre, la demèure du Soi.


La retraite : dedans et dehors
La retraite se deroule entre le lieu-salle de la pratique et des lieux en plein air :

Dedans, on sera c’est chez moi, dans ma maison – la Casa ! – que j’aime tant et que je considere et que ressens comme un Temple Sacré : c’est une espace intime auquel je tiens avec tout mon Coeur, impregné des plus belles energies à haute vibration car chargé de fruits de toute une vie de dévouement aux pratiques ; une véritable joie de vous accueillir pour la pratique sacrée. La belle cheminée du chez moi italien sera à un certain moment allumée pour illuminer, eclairer, rechauffer, la connexion à l’Amour en Soi ; à travers le feu sacré, Agni en sanskrit, element de l’ardeur si central dans la Tradition Tantrique, nous seront accompagné.e.s à la clarté, à la chaleur, à la transmutation alchimique de notre cœur-corps-conscience. Les erbes du jardin au parfum de la Méditerranée, vont rendre enivrante l’ardeur qui vas se repandre ;
Dehors, on sera dans des lieux à haute puissance vibratoire et de beauté de cet île des rêves, enchantée et enchanteresse. C’est la Méditerranée : la mer de l’ile, en cette periode là, invite aux ablutions sacrées dans l’eau celeste (acqua celeste !) et cristalline de régénération et de renaissance ; etant dans une ile, nous serons entouré.e.s par la puissance et fluidité magnifique et guerissèuse de l’eau, qui facilitera le processus de laver (dans le sens de libération et de desencombrement), de laisser couler, de lâcher prise, de rafraîchissement et d’irrigation de notre cœur-corps-conscience.

Vous serez accompagnés dans les secrets de la sagesse ancestrale du Tantra d’une manière accessible à l’esprit occidental. Ce n’est pas par hasard si la Tradition existe encore depuis des milliers d’années, par sa capacité d’adaptation aux changements des différentes époques, et pour sa capacité à éveiller, chez l’être humain, la partie qui n’est pas soumise aux influences du temps et de l’espace, l’essence éternelle.
Il y aura des parties théoriques et des parties pratiques ; chaque participant recevra les outils pour continuer après la retraite, à pratiquer de manière autonome ; liberté et independence sont encouragées et favorisées dans cet approche.
Parmi les outils qui pourraient etre proposés en plus que le Massage Sacré pour enrichir la conscience du toucher : différents types de mudra (sceau, positions des mains pour activer et faire circuler l’énergie), des sons spécifiques (mantra tantriques), des méditations, yantra (diagrammes symboliques de la geometrie sacrée, qui sont des support pour realiser la correspondance entre notre corps-conscience et l’univers entier), des exercices de respiration, des visualisations, Agni Homa ceremonie du feu, Ablutions Sacrées dans l’eau celeste de Sardaigne, ceremonie des fleurs, et des rituels à la fois simples et profonds de reconnexion, adoration et veneration du principe féminin et du principe masculin en Soi.
Des moyens seront partagés qui peuvent facilement être intégrés dans la vie quotidienne. Selon cet art spirituel, la vraie pratique est la Vie, et on n’a pas besoin de se retirer du monde pour se réaliser spirituellement, au contraire, c’est dans le monde et à travers le monde que se révèle l’éclat du véritable Soi.
Témoignages des éditions précédentes


« Béni soit ce jour qui accueille la Douceur et où le poison se métamorphose en nectar… le toucher sacré revient à moi : un toucher oublié, sacré, lent, secret, préservé, vivant. »
« Je sens qu’ont été rendus à mon corps le sens et la sensation du sacré. »
« Merci pour ton enseignement toujours de qualité, de profondeur. Je garde l’empreinte de tes mains bienveillantes sur moi. »
« Ma chère Francesca, MERCI est un mot magnifique mais ce que j’ai reçu va au-delà du mot … ce que j’ai vécu en t’observant : un sculpteur à l’ouvrage, la sculpture de la matière par le sacré, par le toucher et le chant, par le corps et l’esprit. Je t’ai vue sculpter le vivant pour le rendre vibrant, éveillant l’insoupçonné, dissolvant ce qui ne sert plus … ouvrir la porte au tout possible. Avec Amour & Gratitude. Om Shanti. »
Informations pratiques
Pour assurer l’excellence de cette immersion initiatique, le plus grand soin est donné à tous les niveaux : enseignement, organisation, salle de pratique et lieux choisis pour pratiquer en plein air.


Dates et horaires
La période choisie est le temps des roses : au mois de mai en Sardaigne, l’énergie est telle qu’on a constamment la sensation d’être caressé.e.s par des pétales, la peau comme effleurée par le velours ; c’est le temps de la suavité, d’une douceur extrême qui induit une intense délectation corporelle se répandant jusqu’à l’âme. Et oui, on peut déjà se baigner à la mer ! Les billets d’avion pour le trajet de seulement 1h50 Paris-Cagliari sont particulièrement avantageux à cette période.

En résonance avec la douceur de la saison, c’est le moment idyllique pour s’offrir l’expérience du Massage Sacré, et re-connaître son corps en tant que joyau resplendissant, retrouvant ainsi notre entière splendeur de naissance. Les sources tantriques évoquent qu’entrer dans la douceur de la caresse de manière consciente est une voie vers la réalisation de notre essence éternelle ; la douceur s’avère être la puissance colossale vers la réalisation. Avec cette attitude de profonde révérence et de délicatesse, nous allons plonger dans le Massage Sacré, pour que chacun.e puisse ressentir son corps-âme en tant que calice de la suavité, et récupérer son intégrité originaire — et, après le stage, continuer à rester connecté.e à la fréquence de la suavité, en vivant une spiritualité incarnée et enracinée, peau à peau avec la vie, intime à Soi.


La retraite commence le 3 MAI le matin, et se accompli le 7 MAI dans l’après-midi, pour un total de 5 magnifiques et inoubliables journées. Comme d’habitude, au cours du séjour, les horaires seront flexibles et adaptés au bon écoulement de la pratique et à l’écoute du group ; pour vous assurer à la fois l’intensité et la richesse de l’experience, et aussi du temps libre de décantation, de repos, de silence, de infusion, de integration, de indipendente exploration, et de detente. En equilibre et harmonie entre implication et lacher prise, pour un ressourcement et recharge d’energie puissante. Merci de prevoir une certaine souplesse pour l’horaire de la fin de la dernière journée.

Participation à l’intégralité
Attention, je reponds ici à une question recourrante des personnes qui demandent par example :
“Comme je travail, je pourrai etre presente que 4 journées sur les 5 journée entières prevues, en revanche bien sur je suis disponibile à regler la totalité du stage donc les 5 journées entières, c’est possibile svp?”
Ma reponse : Merci avant tout pour la delicatesse de comme est posée la demande, mais … bien que mon elan et mon plaisir serai celui de dire “oui” pour favoriser votre elan de participer, il me faut vous communiquer que non, desolée, ce n’est pas possible, car pour assurer l’integrité de la transmission, et assurer la profondeur et la haute qualité du parcours, la participation à la entièreté (donc à toutes les 5 journées) du parcours est necessaire. Chaque phase dans chacune des 5 journées et c’est importante voir essentielle, pour que vous puissiez recevoir la plus complete experience. C’est la reponse que je sens plus alignée pour cette type de immersion, pour laquelle est vraiment necessaire la presence pendent un temps de 5 journées. Je confie dans votre comprension, et je vous en remercie.
La présence à l’intégralité du programme de 5 journées est necessaire et ce n’est pas possible d’envisager une participation partielle ; ce choix d’intégrité c’est pour vous garantir une transmission complète, etant chaque phase de ce programme de 5 journées importante voir essentielle, pour que vous puissiez bénéficier de toute la profondeur et de la plus haute qualité de l’expérience.
Lieu
À seulement 1h50 d’avion depuis la France ! Nous serons en Sardaigne, au bord de la Mer Méditérranée à Cagliari, ville capitale de l’île avec son energie à la fois douce comme un cocon enveloppant et effervescent, et aussi ville magnifique riche en histoire et beauté (pour les pratiques dedans du Massage Sacré), et nous serons aussi dans d’autres fabuleux lieux de nature/culture (pour les pratiques dehors comme par example certaines méditations tactiles, car certaines journées on ira visiter et pratiquer en plein air dans des coins paradis de île – la meteo le permet largement en cette periode là en Sardaigne !)



Tarif de participation et réservation
Ce stage-retraite, est une immersion de valeur dans laquelle tous les aspects sont tres soignés et en resonance avec le haut soin avec lequel chaque personne sera accueillie et accompagnée, pour que soient profondement honorée et mise en valeur la sensibilité, l’unicité, la beauté, la precièusité de chacun.e. de participant.e.s.
Seront transmis des outils pour que chaque participant.e, si son désir, soit en mesure de pratiquer d’une façon autonome et independente apres ce stage-retraite ; des veritables trésors realisatifs, pour amplifier le gout de vivre au quotidien “la caresse de la Vie”, dans son expression la plus majestuèuse.
Sera une decouverte et un approfondissement soit pour qui approche pour la première fois, soit pour qui a dejà participé à des précedentes éditions : des belles surprises au programme !!!



Le tarif de participation indiqué, c’est pour la totalité des 5 journées entières, et c’est calculé en tenant compte des tous les aspects-éléments (de suite décrits), que la realisation de une telle immersion comporte ; pour assurer un sejour inoubliable dans lequel tout ce qui est offert soit de la plus haute qualité.
Pour transparence, il est précisé que le tarif de participation est le reflet de divers aspects-éléments, parmi lesquels :
- la valeur en soi de l’accompagnement et de la transmission, l’enseignement, fruit d’un long et intense cheminement, et tous les outils que chaque personne vas recevoir pour ancrer la pratique spirituelle dans son quotidien, après donc l’accomplissement de l’immersion, d’une façon autonome et independente ;
- toutes les formations et études qui le permettent ;
- toute l’expérience qui le rend possible et d’impact ;
- l’énorme implication énergétique que j’offre en tant qu’accompagnante et qui est nécessaire à ce type de voyage interieur et dans les paysages ;
- tous les investissements financiers qui le permettent ;
- les temps de préparation précédant la retraite (dans la periode avant la retraite, et aussi chaque jour avant de rencontrer le groupe pour pratiquer ensemble, je consacre un temps de méditation-contemplation profonde et de création des contenus spécifiques inspiré à chaque personne presente) ;
- les temps techniques, non seulement de la retraite elle-même, mais aussi les temps techniques de préparation énergétique de l’espace, les temps d’aménagement de l’espace, preparation de l’autel du temple, de nettoyage énergétique de l’espace avant et après ;
- tout le travail d’organisation pendent les 5 journées ;
- accueil et acces dans la belle salle de pratique avec cheminée ;
- pour un total de 1080 euro pour tous les éléments-aspects indiqués en haut ;
à ce tarif de 1080 euro, donc à part, c’est à integrer un forfait qui inclu : certaines frais et certains couts des materiels du stage (fleurs, bois, etc), certains aspects du travail de preparation aux 5 journées, est qui inclu aussi tous les frais pour les deplacements à travers une navette (avec son Chauffeur) qui sera louée expres pour les voyages-deplacements depuis le centre de la pratique vers les lieux dans la nature (hors de la ville de Cagliari) que on vas visiter pour, dans certaines journées, pratiquer totalement en plein air dans des coins paradis de l’île ; ce forfait est de 225 euro, à regler à part et sur place.
ATTENTION : seulement pour celles-ceux qui reservent sa place avant le 31 janvier 2027 est prevue le benefice de une remise (mais dans la mesure des places disponibles) de 216 euro en tarif early bird pour un total de 1080 euro ; après le 31 janvier 2027, le tarif évolue et passe donc à 1188 euro, et après le 15 avril le tarif passe au tarif entier à 1296 euro.
Notez donc que il y a deux dates tarif early bird, et donc 3 possibles differents tarifs d’acces au stage. En revanche, le forfait “frais-certains materiel du stage-navette pour déplacements” reste en tous les cas de 225 euro.

POUR JOINDRE L’EXPERIENCE ET RESERVER SA PLACE, des arrhes de 405 euro sont suffisantes ; pour la partie restante, est prevu l’envoie des depot des cheques, mais qui ne seront pas encaissés, c’est un simple geste symbolique, et en meme temps energetiquement concret, de engagement.
Soyez libres de me ecrire pour connaitre les modalitées de inscription. Pour faciliter la participation des personnes qui souhaitent se engager mais qui ne disposent pas de une liquidité sur le moment, on peut avec plaisir envisager un etalement du reglement en plusieures fois. On trouvera facilement un accord.
Cette immersion est reservée à un groupe intime : le nombre de places est limité pour assurer l’intensité de l’expérience, la profondeur de l’accompagnement, et le plus grande écoute et attention devouée vers chaque participant.e, ainsi que pour que tout se deroule dans l’intégrité de la transmission.
Pour toutes cettes raisons, si votre elan est de vous joindre, c’est vivement conseillé, au fin de vous assurer votre place, de me en faire part le plus rapidement possible, pour que je vous explique la modalité de reservation. En plus, seulement pour les inscriptions avant la/les early bird, est prevue une remise-reduction sur le tarif de participation (et toujour dans la mesure des places disponibles).
Vous etez les bienvenu.e.s, Femmes et Hommes, quand motivé.es. dans la sincerité, dans le respect, et dans l’implication. Cela me fera une joie de vous accueillir ; c’est ma plus grande joie quand je voit, à l’accomplissement du stage, vos visages et sourirs, resplendir.
Hébergement et repas
Ce type d’organisation présente l’avantage de laisser à chacun.e la liberté de choisir son hébergement et ses repas selon ses goûts, ses besoins, ses préférences, et son budget. À titre d’exemple, en Sardaigne, on peut trouver des hébergements corrects, propres et bien entretenus à partir d’environ 35 €, et des repas à la journée pour 10 €. L’autonomie étant totale, chacun.e est libre de trouver à des prix encore plus avantageux.
En résumé donc, pour la précision :
chacun.e est libre de trouver en autonomie son hebergement preferé. Avec l’experience, j’ai vu que les preferences sont assez variées : depend donc de vous, si vous preferez etre à coté de ma maison, c’est un quartier residentiel avec des villettes tout calme, intime, et dans le silence, ou au centre ville qui est egalement tres beau.
L’addresse exacte pour vous faciliter dans votre recherche de que vous conviens le mieux, vous sera communiqué sur demande.
Le centre de la pratique est bien desservie par les transports publiques, à 5 minutes à pieds de l’arret du bus, et pendent la journée il y en plein. La distance entre le centre de la pratique et le centre ville est de environ, en bus, 10-15 minutes.
Pour les repas aussi, chacun.e est libre de chosir sa preference en toute autonomie : il y a le marché local, des supermarchés, restaurants, points de ravitaillement, et vous etez donc libres soit de manger dehors soit dans le lieu de la pratique … en tous les cas, les délices de la gastronomie italienne vous attendent !

Evidement (si votre plaisir, et, exceptionellement, car d’habitude il n’y a pas d’alcool au stage) sera offerte, ritualisée, “l’ambrosia” (boisson nectar des Divinitées !) faite maison : “il mirto di Sardegna”, la myrthe de Sardaigne (typique liqueur de l’île), preparée avec les baies de mon jardin et cueillies with love de ma Famille (mais bien sur c’est la Mamma qui donne le touche final pour que devienne l’elixir Madre !). Le mythe racompte que “il mirto” soit la plante de la Dea Venus-Venere-Aphrodite, emergée des eaux decorée dans tout son corps de Graçe que par les feuilles et les fruits de cette plante legendaire … alors imaginez, la rencontre avec “Amour” – dans meme une seule goutte de cet elixir sacré – sera oceanique dans le coeur !

Soyez libre de me ecrire pour toute questions ; avec plaisir je suis ici pour vous accueillir et faire mon mieux pour faciliter votre participation au stage et pour que vous pussiez vivre la meilleure experience dans cette immersion et dans ce sejour en Sardaigne qui s’annonce fabuleux !
Une fois avoir pris connaissance des thèmes approchés et des détails pratiques, un rdv téléphonique est aussi possible voir souhaitable surtout si vous souhaitez vous joindre pour la première fois et que on ne se connait pas : pour eventuelles plus des clarifications et pour un contact vibrationel et de vive voix. Je tiens à assurer une ambiance respectuèuse et fertile, et, depuis des nombrèuses années dejà, toutes les retraites se sont caracterisées pour avoir été composées pas de group d’une humanité sensible et touchante, et souvant se sont aussi crés des fils d’or dans des relations humaines qui sont commancé et qui continuent encore (et que c’est une grande joie pour moi, cette trame étoilée qui a été tissée et qui continue !).
Transmuer ce rêve de Sardaigne en realité, c’est, symboliquement et energetiquement, manifester le resplendissement de l’île intérieure .
“Si vous saviez combien la peau est profonde. Oui, cela dépend comme on la caresse.
Il y a des personnes qui vous effleurent comme une écorce et d’autres qui vous remuent jusqu’à la sève.
Il y a des mains qui vous chosifient, vous bestialisent, et il y a des mains qui vous apaisent, vous guérissent, et quelquefois même vous divinisent.”
~ Paul Valéry (1871-1945) ~



Approfondissement sur le thème
Qu’est-ce que c’est le toucher sacré ?
Le toucher sacré est à la fois une véritable caresse pour l’Âme, et une porte pour retrouver son Corps de Joie. C’est Re-Naître au sentiment du sacré. C’est célébrer tout, en nous et autour de nous ; c’est reconnaître que tous les espaces sont Temple du Divin.
À travers cette pratique, on redécouvre une qualité du toucher dans la Présence — dans le donner et dans le recevoir — qui permet de sentir que l’Amour est toujours présent et vibrant dans chaque fibre de notre être physique et subtil, et que l’Amour est l’étoffe même de notre plus intime Essence.
À travers cette pratique, on honore, on adore et on vénère le Corps en tant que temple du Divin ; le Corps qui est la matière dans laquelle le Divin s’incarne. On redécouvre le Corps comme notre meilleur ami, le premier allié de notre Âme ; on redécouvre toute l’Âme qu’il y a dans le Corps. Et finalement on redécouvre que Corps et Âme ne sont pas séparés, mais tous les deux expression, à différente densité, d’une même unique Conscience-Source-Origine.
La voie du toucher sacré est une splendide voie pour magnifier la reliance entre Corps et Âme à travers l’expansion sensorielle ; pour harmoniser le principe féminin et masculin en soi ; pour réaliser le sentiment de communion entre le petit moi et le grand tout. Dans chaque fibre de notre corps bat l’âme universelle.
Chaque Corps est l’univers, récitent les écritures tantriques. Chaque Corps est le microcosme fait à miroir du macrocosme. Habiter en conscience le Corps, c’est le plus extraordinaire des voyages interstellaires. Le Corps est à la fois le premier sanctuaire et le sanctuaire ultime, grâce auquel l’Âme fait l’expérience terrestre. On peut passer la vie à faire des pèlerinages pour visiter tous les temples sacrés de la planète… et à quoi bon, si on ne connaît pas son Corps, si on n’ose pas explorer son Corps, qui est notre sanctuaire ultime ? Dans toutes ses fibres vit la gloire divine. Le Corps, c’est le yantra de tous les yantras : le support sur lequel est installée la Divinité. Une opportunité nous est offerte à chaque instant pour faire la féconde expérience du mystère de l’univers à travers cette prière de chair, d’os et de sang qui est notre Corps.
Dans quel sens parles-tu de « re-découverte » du toucher sacré ?
Car cette qualité du toucher aimant, éveillé et conscient existe, potentiellement, dans chaque être humain, bien que la plupart du temps elle reste oubliée, cachée, dormante, et apparemment perdue. Alors que dans nos mains, et en général dans chaque cellule de notre Corps, habitent une infinie sagesse et intelligence ; il suffit tout simplement d’oser les reconnecter.
On me pose souvent la question de ce que j’enseigne pendant ce stage et de ce que l’on apprend. Eh bien, je ne préfère pas trop l’expression « enseigner » ou « apprendre », car elle n’est pas tellement appropriée pour cette pratique et mon approche : il ne s’agit pas d’un être qui enseigne à un autre une connaissance ou un savoir-faire. Mon souhait (ardent !) est plutôt que chaque personne s’éveille à une qualité sacrée du toucher qui existe déjà au fond de Soi. Ma fonction est simplement de stimuler le souvenir de ce toucher oublié, secret et pourtant si vif et vivant, et de favoriser le terrain pour que cette « retrouvaille » du toucher — et donc la reliance Corps et Âme — puisse se faire à la fois en sécurité et en liberté.
Cette reliance porte en don un processus d’individuation (attention : non d’identification !) de notre dharma, terme qui en sanskrit a différentes significations, parmi lesquelles le rôle dans le monde ; le processus d’individuation origine d’une écoute profonde de la relation entre son propre désir personnel et un désir plus vaste, un désir de l’univers ; il a à voir avec la reconnaissance de ses caractéristiques spécifiques, de sa singularité, de ses dons, de ses talents, mais pas dans un sens égotique ; c’est la reconnaissance de la fonction que nous sommes appelés à accomplir à travers cette incarnation, notre rôle dans l’univers. La vie devient plus simple et plus joyeuse lorsque, comme dans la nature, nous ne confondons pas le fait d’être un coquelicot avec le désir d’être une tulipe ou une pivoine ; lorsque, si nous sommes un kaki, nous restons dans le bonheur d’être un kaki et non d’être une cerise.
Comment ça se déroule ? Il n’y a pas de techniques alors ? En quoi consiste la pratique ?
Bien sûr qu’il y a aussi des techniques, des séquences, dans lesquelles chaque personne est doucement et graduellement accompagnée ; mais le cœur de la pratique reste le laisser jaillir ce toucher ancien et inné : dans la spontanéité, être ouvert à l’offrir, être ouvert à le recevoir. Chacun.e a sa qualité, son originalité et son unicité du toucher sacré ; mon invitation n’est pas d’imiter une forme, un mouvement ou un rythme pris de l’extérieur, mais de trouver d’abord en soi « l’urgence désirante », l’étincelle, la flamme, le feu, pour que le toucher puisse érupter comme la lave depuis un volcan — jaillir et se répandre spontanément et authentiquement depuis l’intérieur vers l’extérieur — pour qu’il ne soit jamais un geste vide ou automatique, mais toujours un plein, comblé de la richesse de chaque monde intérieur. Quand on touche l’autre, le cœur est dans les mains. Quand le cœur est dans les mains, nous sommes guidés par une cascade intuitive. Depuis que j’ai commencé à transmettre cette pratique, il y a 10 ans déjà, je l’ai toujours nommée « la danse rituelle et propitiatoire de laisser couler le divin à travers nos mains », pour souligner que notre rôle est celui d’intermédiaires, de canaux, d’émissaires d’un flux plus grand.
À travers la pratique, on explore en profondeur les deux rôles, le donner et le recevoir. Donner est un art exquis, et en donnant, on reçoit. Recevoir le toucher est aussi un art exquis que l’on peut développer : dans le « dolce far niente » de la posture de la personne qui reçoit, sont demandées une grande réceptivité, générosité et présence. Se rendre disponible au toucher est offrande. Cette pratique est adoration et s’épanouit dans le plus grand respect à tous les niveaux : respect dans le contact, dans le regard du corps, dans l’intention dirigée au corps. On précise que chaque phase du stage se déroule avec le plus grand respect, donc dans le consentement et dans la liberté de dire « oui » ou « non » ; la pratique n’est pas érotique et les parties intimes ne sont pas impliquées.
Bien que le massage se déroule dans l’action, ce n’est pas seulement l’action qui compte le plus, mais l’état dans lequel l’action est pratiquée. Ce qui compte, ce n’est pas seulement ce que l’on fait, mais comment on le fait. Le toucher sacré est une qualité du toucher qui demeure dans l’être, avant même que dans le faire. Il faut sensibilité, et il faut aussi détachement. Chaque personne est accompagnée dans une écoute profonde, afin que le toucher sacré puisse émerger depuis la tranquillité, et dans la tranquillité être donné et accueilli. Une grande importance est accordée à la phase de préparation à travers des pratiques complémentaires, telles que mantras, sons spécifiques projetés sur certains points du Corps correspondant à la géométrie sacrée et aux nāḍī (les canaux subtils dans lesquels circule l’énergie), méditations, respiration, mudrā, rituels de connexion à l’alchimie du principe féminin et masculin en soi. Les mouvements sont fluides, parfois lents, d’autres fois plus rythmés, toujours enveloppants ; suspensions et immobilité sont aussi importantes que le mouvement — comme le silence entre deux notes, comme une pause entre deux pas de danse, comme la distance dans la véritable intimité de la relation.
Comment se sent-on après avoir expérimenté le toucher sacré ? Et quel a été ton parcours à ce sujet, Francesca ?
Une expression récurrente que les gens me rapportent à l’accomplissement du stage est : « je me sens comme si on m’avait enfin restitué le sentiment du sacré ». En fait, c’est nous qui nous restituons nous-mêmes à nous-mêmes, et le contexte de la pratique, avec les outils du Tantrisme, facilite cette restitution. Un toucher donné et reçu avec Amour et Conscience laisse une trace lumineuse dans notre Corps, dans notre Âme. C’est l’opposé de l’abus — entendu comme « mauvais usage » : « utiliser » le Corps dans une attitude consumériste, comme objet pour remplir une fonction ou tirer une gratification, ou même l’ignorer, ce sont des formes d’abus, car le Corps y est considéré au-dessous de sa pleine dignité et de sa pleine valeur spirituelle. Même dans les gestes quotidiens — s’habiller distraitement, enduire une crème dans la précipitation, sans soin — nous imprimons parfois sur le Corps une mémoire de « non-valeur ». Avec la pratique du toucher sacré, la conscience s’élève et s’approfondit ; de manière naturelle, la façon de vivre même ces gestes apparemment banals change, et le quotidien s’enrichit d’une nouvelle beauté et d’un nouveau sens. Faire l’Amour devient un mode de vie : 24 heures sur 24, on perçoit un érotisme répandu et subtil qui imprègne chaque geste. L’érotisme se révèle être avant tout dans la relation entre l’individu et la volupté de la vie.
Un toucher méditatif qui jaillit dans la Présence laisse une trace qui est une voie de « retour à la maison ». C’est à la fois évasion joyeuse et retour joyeux : évasion, car ce toucher nous emmène voyager vers les géographies inconnues et surprenantes de Soi et de l’Autre ; retour, car son effet transformateur ne vise pas à « changer » soi-même, ni à devenir « la meilleure version de soi-même » (expression à mon avis épouvantable !), mais plutôt à devenir encore plus profondément soi-même, à se rapprocher encore plus de nous-mêmes. Il n’y a pas de « meilleure version de soi » à rejoindre, mais une version tout simplement authentique et originaire de soi à retrouver. C’est alors qu’on expérimente à la fois liberté et sécurité ; et qu’on peut oser dans la vie, prendre des risques, naviguer dans les imprévus, avec courage tout en se sentant solides. La confiance grandit. La sensibilité des cinq sens et des sens subtils est affinée ; on a accès à de nouveaux parfums, couleurs, saveurs, musiques, caresses. On ressent la vie plus intensément. Souvent, les personnes me partagent un ressenti de paix effervescente qui évoque le calme vivant de l’utérus maternel, un sentiment d’intégration profondissime.
Quant à moi, mon cheminement à travers le toucher dure depuis très longtemps — toute ma vie, je dirais. L’intérêt et la passion que je porte au toucher ont commencé dès ma plus tendre enfance. Quand je suis née (c’était l’autre millénaire, dans un hôpital antique d’une île presque perdue de la Méditerranée), à cause d’une grève interne à l’hôpital, après une césarienne, ma Mère a été empêchée pendant mes dix premiers jours de vie de monter à l’étage pour me voir et me prendre dans ses bras. Aujourd’hui la Science explique l’importance du premier contact, et d’une certaine qualité de ce premier contact, entre la Mère et le nouveau-né, pour sa bonne croissance et son développement psycho-physique. Pendant mes vingt premières années, je n’étais pas au courant de cet épisode… je l’ai su le jour où j’ai demandé à ma Mère pourquoi, bien qu’elle ait été très présente — physiquement et émotionnellement — toute ma vie, je ressentais comme un sentiment d’abandon que je n’arrivais pas à m’expliquer. Cette sensation d’abandon était forte, physiologique, cellulaire, et conditionnait mes choix dans la vie. Depuis que j’ai su cette modalité relative à ma naissance, ma recherche de « réparation » est devenue consciente ; et, comme le Tantra l’enseigne sur l’art de transmuer le poison en nectar, j’ai d’abord accueilli, puis transmué ce qui aurait pu être un événement « négatif » — une « froide venue au monde » — en quelque chose de juteux pour ma vie, et ensuite pour la vie des autres. J’ai regardé cet événement droit dans les yeux et j’ai choisi qu’il devienne une flèche pour pointer l’attention sur quelque chose d’éminente importance dans la vie humaine : le contact, le toucher.
Cette recherche centrée sur le toucher s’est développée et enrichie à travers des expériences de vie privée (que je laisse réservées) et à travers un long et profond parcours de formations dans différentes disciplines, pratiques, philosophies et arts : dans le Tantra, dans le Yoga, partiellement dans l’Ayurveda (formations en massage abhyanga, en nāḍī massage, sur l’univers de la naissance — conception, femme enceinte, femme qui vient d’accoucher, nouveau-nés — et en Saundarya, l’ensemble des techniques et outils pour préserver la santé et prendre soin de la Beauté et l’exalter), intensément dans le Théâtre, et plus récemment dans la Danse du Tango Argentin (en amatrice très passionnée !) dont le cœur est l’Abrazo, l’étreinte. Être née et avoir grandi en Sardaigne, immergée dans les forces de la nature et dans la forte stimulation sensorielle qui va avec, a été fondamental ; sur l’île, le contact avec les cinq éléments fut quotidien (les baignades à la mer, le feu dans les cheminées, les jeux avec les mains dans la terre, le vent si présent, les espaces ouverts…), et ce contact constant s’est avéré être une véritable initiation aux éléments, que j’ai ensuite retrouvée et reconnue dans le Tantrisme — qui considère, comme l’Ayurveda, que notre Corps est le Temple des cinq éléments. Cela dit, je ne veux pas dire que les choses furent simples : je sais à quel point toucher le Corps et se laisser toucher peut être complexe, comme enlever un « voile de Maya » … mais aussi à quel point ce processus est bénéfique et passionnant !
Ayant été à mon tour touchée au plus profond, c’est avec grande joie, passion, ardeur et gratitude que je tiens à transmettre la richesse extraordinaire de la voie royale du toucher telle que je l’ai expérimentée, aux personnes qui souhaitent sincèrement s’approcher ou approfondir cette pratique avec respect et implication. Ces trois aspects sont pour moi fondamentaux dans la transmission : sincérité, respect, implication. S’ils ne sont pas présents, je me réserve de dire « non » aux demandes d’inscription, et c’est arrivé au fil des années. Être vigilante sur la présence de ces trois aspects assure l’intégrité de la transmission et une ambiance de confiance dans le groupe, essentielle pour un serein déploiement du parcours de chacun.e.
Avec les mots, on n’arrive pas vraiment à décrire l’ineffable sensation de toucher et d’être touchée dans la conscience du sacré, comme une Déesse (ou un Dieu) dans le terrestre ; je peux juste évoquer. Mon expérience, tant dans le donner que dans le recevoir, c’est comme entrer dans la lumière féconde et souterraine de l’utérus ; revenir à un espace intime ; une nouvelle naissance ; sentir re-tisser en soi le fil rouge qui reconduit à l’origine de la vie ; sentir sur son visage vaporiser des aspersions de la rosée fraîche du premier matin ; reconnecter la flamme de vie en soi ; l’enthousiasme (étymologiquement : être dans le souffle divin) du début ; intégrer en soi tous les âges — ceux que j’ai eus, celui que j’ai, ceux que je vais avoir — car c’est percevoir soi-même dans la dimension du temps relatif et dans celle du temps éternel ; avoir une nouvelle peau, caressée par toutes les lumières dorées-chaleureuses et lactées-argentées de tous les astres du cosmos. Et comme toutes les lumières comportent aussi des ombres, les ombres sont elles aussi reconnues et accueillies. La voie à laquelle je fais référence est dite Paramādvaita, qui en sanskrit est la non-dualité suprême — suprême car elle permet à la dualité d’exister, tout en l’incluant. J’ai retrouvé mon Corps de Lune et mon Corps de Soleil ensemble ; le principe féminin et le principe masculin en moi, ré-unifiés. Dans cette approche, le Corps est enfin redécouvert en tant que Temple du Divin, re-créé, « nouveau ». Le toucher sacré, c’est reconnecter en soi le noyau immaculé, l’île de félicité intacte. Et le sentiment du sacré se dilate depuis le Corps à tout le reste, car tout ce qui nous entoure, tout l’espace de l’univers est, enfin, notre Corps.
Comment la pratique du toucher sacré améliore-t-elle la conscience dans la vie quotidienne ?
Le sentiment du sacré se dilate depuis le Corps à tout le reste : la nature tout entière, le monde entier, l’univers entier sont notre Corps ; la pratique favorise cette prise de conscience. Alors, dans le quotidien, même les plus simples activités — marcher et sentir le sol sous nos pieds, exposer la peau au vent et s’en laisser effleurer, peler des tomates pour une sauce au basilic à l’italienne ou des pommes de terre pour une raclette à la française (par condicio !), étreindre un arbre, serrer la main d’un autre être humain — se révèlent être des portes pour réaliser que tout est sacré.
Car la pratique du toucher sacré, c’est dans son essence participer à la vie : une disponibilité à se laisser toucher par la vie, et à la toucher à notre tour, avec Grâce. C’est la dilatation et l’élargissement de la conscience vaste qu’à tout moment on est touché.e et qu’à tout moment on touche — à travers le Corps, mais aussi avec les paroles et même les pensées ; c’est réaliser que nous faisons partie du grand tout. L’expérience ne reste pas circonscrite au moment du massage pendant le stage, mais prend une ampleur bien plus vaste. La véritable pratique consiste en cette dilatation : pendant le stage on s’ouvre à une expérience du toucher, dans le donner et dans le recevoir, qui est ensuite transposée à tous les aspects de la vie. Et la vie s’élargit. Le Tantrisme est la voie d’être au monde sans appartenir au monde : sensibles et immergés, et à la fois détachés et libres. Le toucher sacré est une pratique directe, d’une immédiateté extraordinaire, pour nous accompagner à la fois dans la sensibilité et dans la juste distance dans les diverses situations de la vie et dans les relations.
La densité du Corps physique est-elle un obstacle à la réalisation de l’Âme ?
L’un des sens du mot Tantra est « instrument pour élargir et répandre la conscience » ; cet élargissement est ce qui nous libère, ce qui nous permet de réaliser notre nature profonde. Le Tantrisme considère que tout ce qui nous est offert dans la vie peut s’avérer être cet « instrument ». Le Corps aussi est donc considéré comme instrument de réalisation — voire l’instrument privilégié, direct. Il est typiquement tantrique de ne pas échapper, mais plutôt de plonger (avec conscience !) dans l’humain pour ascensionner au divin ; de descendre dans la densité pour s’élever à la légèreté ; de pénétrer l’immanence comme couloir vers la transcendance ; et finalement de faire l’expérience du Corps pour aller au-delà du plan physique, dépasser le plan grossier, et ainsi percevoir la trame subtile et lumineuse qui unit tout et dans laquelle demeure notre souveraine liberté. On peut affirmer que cette voie est un parcours qui, depuis l’aspect manifeste (Shakti, le principe féminin) de la réalité, mène à l’aspect non manifeste (Shiva, le principe masculin). Dans l’intensité du dialogue entre esprit et matière, se célèbre le toucher sacré et rituel, tout en nous permettant de savourer l’état d’union au-delà de la multiplicité potentiellement illusoire des formes.
L’esthétique : la Beauté dans l’approche au Corps
Chaque Corps, et chaque partie du Corps, a sa propre noblesse et élégance, car en lui vibre la Beauté majestueuse et infinie du Divin. On réapprend à puiser au fond de notre sagesse ; on ne change pas le Corps, on transmute le regard que l’on pose sur lui. En laissant partir les vieux préjugés et tous les clichés, on le reconnaît tel qu’il est — comme don du sculpteur Divin, l’artiste de tous les artistes — et alors on en a révérence.
La beauté intérieure de chaque Être est vivifiée et exaltée par effet de ce toucher-reliance ; elle émane alors par le Corps et lui donne une nouvelle allure. Pas seulement dans le Tantrisme, mais aussi dans l’Ayurveda — et en particulier dans la branche de la Saundarya — existe ce principe du rayonnement intérieur qui se répand à l’extérieur. Vivre le Corps en conscience signifie accéder à l’étoile resplendissante en Soi : on redevient auto-lumineux. Nous n’avons plus besoin de nous protéger de quelque chose ou de quelqu’un, car c’est cette lumière même qui nous libère de cette nécessité. Se protéger, c’est être dans la peur, se défendre : un état de guerre. Notre âme, de par sa nature, souhaite aimer, et aimer est sa seule véritable « protection » : la protection est dans l’ouverture, et non dans la fermeture.
Selon la façon dont nous choisissons de le vivre, le Corps peut devenir une armure pour nous enfermer et nous défendre dans la peur d’être blessé, attaqué, abandonné… ou bien notre allié le plus cher, un instrument extraordinaire pour relier tous les niveaux de notre être (physique, subtil, mental, émotionnel, énergétique, spirituel). Dans l’ouverture, chaque Corps, comme la plus belle fleur, émane Beauté, car il redevient vrai et sincère. Le toucher sacré inaugure souvent une nouvelle ère de paix vivante dans l’alliance sacrée Corps et Âme, une nouvelle ère de la Beauté (à n’importe quel âge !), dans laquelle, du fait de se sentir Soi-même, descend en simplicité le fait de se sentir beau-belle.
L’esthétique peut paraître un aspect frivole de la réalité, mais elle ne l’est pas dans l’approche du Tantra Shakta :
– tous les aspects de la réalité, du plus subtil au plus dense, sont également importants ;
– la forme (la Shakti, l’aspect manifeste) est un instrument pour aller au-delà de la forme (vers Shiva, l’aspect non manifeste) ;
– l’expérience esthétique est l’une des portes privilégiées vers l’extase, état de conscience unifiée dans laquelle l’âme individuelle exulte en se reconnaissant en communion avec l’âme universelle.
Le Tantra anticipait aussi ce qu’étudient aujourd’hui les neurosciences : la contemplation de la Beauté a un effet bénéfique sur la neuroplasticité du cerveau humain.
Dans chaque fibre de notre Corps vibre la Beauté de la Conscience ; juger ce Corps « pas beau », ou l’ignorer, équivaudrait à passer à côté du miracle de la vie. Pendant le stage, à travers la beauté cérémonielle du massage sacré, les personnes sont accompagnées à retrouver l’émerveillement, le camatkāra en sanskrit, devant le prodige du Corps. L’émerveillement est en soi une pratique dans le Tantrisme : il nous expanse dans un état de non-limitation d’où l’on retrouve révérence pour tous les aspects de la création divine, dont le Corps. Devant un paysage naturel — l’enchantement de la mer de Sardaigne — il est souvent plus facile de s’émerveiller que devant notre propre Corps. Mais cette Beauté arrive-t-elle vraiment à toucher ton Âme ? La pratique du toucher sacré est orientée à faire en sorte que la contemplation de la Beauté s’enracine, descende et nourrisse en profondeur toutes les couches de notre Être ; à travers le Corps, intégrer notre côté animal, humain et divin, et retrouver la Bénédiction qui se fait matière.
Sensorialité consciente — quel est le rôle de la Sensorialité ?
À la différence d’autres traditions spirituelles, dans le Tantrisme les sens ne sont pas considérés comme cause d’illusion mais, au contraire, comme une porte vers la connaissance. L’éveil sensoriel, vécu en conscience, est voie de réalisation, voie de reconnaissance de notre intime essence.
Pendant le stage, on pratique une qualité du toucher qui nous ouvre à réaliser qu’il y a à tout moment la possibilité de ressentir la caresse divine : de sentir que la vie est en train de nous étreindre, de se sentir intimes avec la vie, d’appartenir à ce qui est appelé līlā en sanskrit, le grand « jeu » cosmique. Tout sentiment de solitude se dissout. Il ne s’agit pas de la promesse d’une joie imperturbable, de la fameuse « joie quoi qu’il arrive » : un pilier de ma transmission est que je tiens à partager seulement ce que j’ai réellement expérimenté et vécu, et non des slogans philosophiques jolis à dire mais non ancrés. Ce qui a jailli en moi à travers la pratique, ce n’est pas la joie quoi qu’il arrive (ça je ne peux pas le promettre !) ; comme la plupart des personnes, je continue d’être touchée par les vagues de la vie. En revanche, ce qui s’est stabilisé en moi, c’est un fond d’océan d’une fertilité solide : je me sens constamment, quoi qu’il arrive, nourrie par la vie. Parfois il y a la joie, parfois la douleur, mais en tout cas c’est fertile ; l’activation du Corps énergétique en connexion avec le Corps physique fait que je puisse à tout moment, même dans les circonstances les plus douloureuses, me sentir connectée à la fontaine de vie. J’entends cela par félicité : non l’état impassible de qui n’est touché ni par la douleur ni par la joie, mais un état de fertilité solide dans lequel on se sent constamment nourri.e par la vie.
Dans cet état de fertilité solide, on expérimente sécurité et enracinement : alors on est en mesure d’écouter notre voix intérieure et de suivre notre projet animique avec fluidité, détermination, passion et confiance ; de déguster le parcours plutôt que de prétendre atteindre la destination ; d’exprimer notre plein potentiel. La voie tantrique offre des outils qui facilitent ce que j’aime appeler l’art de l’Âme de se déployer elle-même ; l’Âme est dans la joie non pas quand tout va bien, mais quand elle « s’étend » : notre nature est liberté, et le mouvement conscient d’extension de l’Âme est en soi porteur de joie, est joie.
Lorsque je caresse un Corps dans la conscience du toucher sacré méditatif, je caresse l’Âme ; car bien que les deux plans — l’un plus dense, l’autre plus subtil — soient distingués, ils ne sont pas séparés : ils font partie de la même unique réalité, et sont en communion. À travers cette pratique on célèbre les noces mystiques et sensuelles de la grâce incarnée et de la chair qui aspire au ciel. Osons-nous habiter pleinement notre Corps et notre Âme ? Cette pratique nous accompagne à oser habiter pleinement toutes les couches de notre Être. On y découvre que le Divin peut être reconnu et adoré sensoriellement ; qu’il n’est pas loin là-haut, mais ici et maintenant, dans toutes les couches de notre Être (les différentes koshas : corps physique, pranique, mental, de sagesse, de béatitude — toutes impliquées dans le toucher sacré). Aussi le corps mental, comme tous les autres koshas, est fait à miroir de Shiva, la réalité Ultime ; tout, chez l’être humain, est valorisé dans cette Tradition ; tout est porte.
Dans cette pratique, la sensorialité est vécue avec équilibre : sans la refouler, sans l’étouffer, sans s’en laisser submerger. Honorée dans toute sa valeur, non instrumentalisée pour atteindre un but : ni la séduction, ni la compensation, ni la gratification. C’est une sensorialité qui nous ouvre à la conscience, qui embrasse la matière pour remonter à l’invisible. Nous vivons dans une ère de dégénérescence sensorielle où l’on réclame toujours « plus » de sensations pour combler une vie perçue comme opaque, fade, vide. Or la vie est un riche banquet où toutes les saveurs existent ; pendant le stage on affine ce discernement et cette sensibilité, pour reconnecter l’abondance inhérente à notre nature et, comblé de l’intérieur, reconnaître la richesse de la vie.
Dans la pratique du toucher sacré, le but, en un certain sens, est qu’il n’y a pas de but : ce n’est pas un massage thérapeutique (pas de but de guérison, bien qu’il puisse avoir des effets bénéfiques et apaisants sur le système nerveux), ni un massage bien-être, ni câlin, ni romantique, ni érotique ; c’est un massage « contemplatif », à travers lequel, pour une fois, le Corps est adoré juste pour être adoré. Dans notre système de vie occidental, le Corps est souvent utilisé comme une « machine » ; dans le toucher sacré, on est soulagé de la nécessité d’atteindre un but : on rend hommage au Corps, on le remercie. Le massage contemplatif est un hymne de Gratitude.
L’impact d’un toucher sacré donné pour le simple donner-offrir, sans demande ni attente, comme adoration de la divinité qui vit dans l’autre et en nous-mêmes, est immense : toutes les cellules respirent et sont comme « oxygénées » d’une nouvelle dignité et liberté, et le cœur se déploie. Ce geste d’absolue beauté évoque l’œuvre d’un.e artiste : créée par pur élan de créer, l’artiste devient le canal émissaire entre l’infini et le fini du plan terrestre. De même, la personne qui offre ou reçoit le toucher sacré entre dans le royaume fécond de la non-appropriation : son attention est focalisée dans le « servir » — servir humblement et avec dévouement « La Sorgente Regina », « La Source Reine », la Source non-duelle origine de toutes choses, cause de tout notre délice.
Pourquoi s’inscrire au stage ? Pourquoi participer ?
Se joindre si l’on sent un appel, une résonance, un élan d’y être ; si l’on aperçoit le toucher sacré comme un rendez-vous qui nous attend, une évidence ; si l’on a l’intuition que notre Corps peut se révéler comme notre allié, à la fois pour l’enracinement dans le monde et pour l’élévation à l’absolu ; si l’on souhaite harmoniser l’énergie féminine et masculine ; si cela nous passionne de jouer le Corps comme instrument pour nous conduire à la sublime et douce symphonie du silence intérieur ; si l’on a envie de sentir vibrer en nous toutes les cordes les plus viscérales ; et si la relation humaine comme pont évolutif vers le divin nous intéresse.
Nous sommes des êtres de relation, et l’expression par contact, inhérente à notre nature, est essentielle pour un état de santé globale. Selon la vision tantrique, le contact (« sparśa » en sanskrit) est considéré comme le plus intime et immédiat de tous les sens : dans certains rituels, toucher la divinité coïncide avec voir la divinité, au sens de réaliser le divin et sa présence sacrée, partout. La pratique du toucher sacré est une exploration intense du potentiel sensoriel tactile comme porte vers la conscience — non seulement du toucher physique, mais aussi d’un toucher vibratoire, accueilli et donné avec les couches les plus subtiles de l’être. Il n’y a pas de limite au flux de la Grâce divine que nous pouvons inviter dans nos vies ; j’aime dire qu’il n’y a pas de limites au mieux.
Dans cette pratique, l’éclosion et la régénération sensorielle du Corps et une nouvelle floraison de notre Âme vont ensemble. C’est à la fois vivifiant et reposant : revenir à Soi, c’est reposant et — comme j’adore ce mot français — c’est re-source-ant ! On revient à la Source, à sa propre vibration originaire connectée à la vibration suprême. On reçoit le baiser de l’infini et de l’intangible dans la matière bénie de notre Corps. On éclôt, comme l’enfant cosmique, l’enfant de l’univers, dans la sensation sphérique, ronde, enveloppante, nourrissante, d’être dans l’Abrazo de Mère Terre et Père céleste.
Galerie






















